Entrée dans la salle, 2eme rang, presque au milieu. « J'pourrai voir les pieds nus de Nathan d'ici ». Après le show de Kipling, montent sur scène Ben, Fraser, Simon et plus tard John de Young Guns pour préparer leur matos. Le stress monte d'un cran ; les mains tremblent. Ca va déchirer.
Les lumières s'éteignent. L'atmosphère déjà tendue s'accentue un peu plus avec le début de la musique de Winter Kiss. Explosion de bonheur dès le début de la chanson. Un Gus surexcité qui fait des bisous, John visiblement heureux d'être à Paris, Fraser caché derrière Gus, Ben qui déchire, Simon qui m'impressionne. Après 6 chansons (Winter Kiss, Daughter Of The Sea, There Will Be Rain, The Weight Of The World et 2 autres que je ne connaissais pas), un “Thank you Paris” et le retour des lumières. Début de soirée chaud chaud chaud.
Une fois le matos de Young Guns dégagé de la scène, qui paraît maintenant beaucoup plus grande, l'installation de la sublime et gigantesque batterie de Dan... par Dan lui-même. Les deux seuls éléments de décor, les deux parties rouges de « MADINA LAKE », bordent chaque côté de la scène. Les lumières s'éteignent de nouveau, laissant place à Dan, Mateo et Matthew sur scène. Après une minute d'instru, Nathan les rejoint, et Madina Lake au complet démarre sur Never Take Us Alive. « BONSOIR PARIS !!! We're Madina Lake from Chicago !! » Nan sans blague ?
Après ça, tout est un peu embrouillé dans ma tête. Tout ce que je peux dire c'est que ces gars prennent un plaisir monstre à jouer sur scène, et en procurent un maximum au public. Une setlist bien garnie, même si à mon goût il y manquait peut-être Friends and Lovers. La communication entre Nathan, Matthew et le public est maintenue du début à la fin du show. Mateo un peu absent, mais peut-être à cause du fait qu'il était de l'autre côté de la scène. Dan a une bonne excuse, installé derrière sa batterie il ne peut pas franchement bouger. Nathan qui nous explique rapidement ce que la musique représente pour lui, et nous dit qu'il est très content d'être à Paris, qu'on est géniaux... Discours habituel d'un groupe, mais toujours agréable. Ce qui m'a le plus marquée, je dirais que c'est, en dehors des pieds affreux de Nathan, sa petite danse sur le passage « like a 70's disco » dans Let's Get Outta Here. Oui, je fais la même chose à chaque fois que j'écoute cette chanson. C'est aussi l'air sérieux de Matthew, la chaleur de la salle, les bouteilles d'eau renversées par Nathan, le sourire constant de Dan, les "Get close, get close, get close" de Nathan, le "We're like a big family here tonight"... Fin de soirée sur Here I Stand, de quoi terminer en beauté.
Seul bémol de la soirée, mais ce n'est absolument pas objectif et totalement personnel, c'est que je n'aie pas pu voir Nathan et Matthew à la fin. Dan et Mateo sont sortis, mais n'étaient pas trop abordables. J'aurais aimé leur dire beaucoup de choses, soit à l'un soit aux quatre, mais ça ne s'est pas fait. Je trouverai une autre solution.
En résumé, j'ai rencontré Dieu le 10 avril 2010 au Glazart. Et tout va bien.
[J'ai volontairement laissé de côté l'attente, le show de Kipling et le moment passé avec Young Guns après le concert. Ce n'est pas un oubli.]
Les lumières s'éteignent. L'atmosphère déjà tendue s'accentue un peu plus avec le début de la musique de Winter Kiss. Explosion de bonheur dès le début de la chanson. Un Gus surexcité qui fait des bisous, John visiblement heureux d'être à Paris, Fraser caché derrière Gus, Ben qui déchire, Simon qui m'impressionne. Après 6 chansons (Winter Kiss, Daughter Of The Sea, There Will Be Rain, The Weight Of The World et 2 autres que je ne connaissais pas), un “Thank you Paris” et le retour des lumières. Début de soirée chaud chaud chaud.
Une fois le matos de Young Guns dégagé de la scène, qui paraît maintenant beaucoup plus grande, l'installation de la sublime et gigantesque batterie de Dan... par Dan lui-même. Les deux seuls éléments de décor, les deux parties rouges de « MADINA LAKE », bordent chaque côté de la scène. Les lumières s'éteignent de nouveau, laissant place à Dan, Mateo et Matthew sur scène. Après une minute d'instru, Nathan les rejoint, et Madina Lake au complet démarre sur Never Take Us Alive. « BONSOIR PARIS !!! We're Madina Lake from Chicago !! » Nan sans blague ?
Après ça, tout est un peu embrouillé dans ma tête. Tout ce que je peux dire c'est que ces gars prennent un plaisir monstre à jouer sur scène, et en procurent un maximum au public. Une setlist bien garnie, même si à mon goût il y manquait peut-être Friends and Lovers. La communication entre Nathan, Matthew et le public est maintenue du début à la fin du show. Mateo un peu absent, mais peut-être à cause du fait qu'il était de l'autre côté de la scène. Dan a une bonne excuse, installé derrière sa batterie il ne peut pas franchement bouger. Nathan qui nous explique rapidement ce que la musique représente pour lui, et nous dit qu'il est très content d'être à Paris, qu'on est géniaux... Discours habituel d'un groupe, mais toujours agréable. Ce qui m'a le plus marquée, je dirais que c'est, en dehors des pieds affreux de Nathan, sa petite danse sur le passage « like a 70's disco » dans Let's Get Outta Here. Oui, je fais la même chose à chaque fois que j'écoute cette chanson. C'est aussi l'air sérieux de Matthew, la chaleur de la salle, les bouteilles d'eau renversées par Nathan, le sourire constant de Dan, les "Get close, get close, get close" de Nathan, le "We're like a big family here tonight"... Fin de soirée sur Here I Stand, de quoi terminer en beauté.
Seul bémol de la soirée, mais ce n'est absolument pas objectif et totalement personnel, c'est que je n'aie pas pu voir Nathan et Matthew à la fin. Dan et Mateo sont sortis, mais n'étaient pas trop abordables. J'aurais aimé leur dire beaucoup de choses, soit à l'un soit aux quatre, mais ça ne s'est pas fait. Je trouverai une autre solution.
En résumé, j'ai rencontré Dieu le 10 avril 2010 au Glazart. Et tout va bien.
[J'ai volontairement laissé de côté l'attente, le show de Kipling et le moment passé avec Young Guns après le concert. Ce n'est pas un oubli.]



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